Ceux qui craignaient un déferlement à l’américaine de “fake news” (fausses informations) pendant la campagne pour l’élection présidentielle française peuvent se rassurer. Il n’a pas eu lieu. Les internautes français ont moins partagé les fausses rumeurs que les Américains, du moins sur Twitter, d’après les conclusions d’une étude publiée vendredi 21 avril par l’Oxford Internet Institute (OII).

“Il y a eu moins de ‘junk news’ partagées en France qu’aux États-Unis dans le seul État du Michigan durant les campagnes présidentielles respectives”, souligne Clémentine Desigaud, co-auteure de l’étude et membre de l’institut dépendant de la célèbre université britannique.

Les “junk news” sont une catégorie plus vaste que les simples fausses informations. “Elles désignent les contenus hyper-partisans, les commentaires volontairement trompeurs et les articles qui jouent sur les sentiments en utilisant notamment beaucoup d’adjectifs à valeur émotionnelle ou en choisissant de mettre leur titre en majuscules”, explique la spécialiste.

Our French Data memo was covered by France 24. Read the rest (in French) here.


Note: This post was originally published on the Political Bots research blog on . It might have been updated since then in its original location. The post gives the views of the author(s), and not necessarily the position of the Oxford Internet Institute.